Articles de l’équipe technique nationale | l’Association Canadienne des Moniteurs de Snowboard https://casi-acms.com/fr/ Wed, 25 Jun 2025 19:05:21 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://casi-acms.com/wp-content/uploads/2023/10/cropped-favicon-light-mode-32x32.png Articles de l’équipe technique nationale | l’Association Canadienne des Moniteurs de Snowboard https://casi-acms.com/fr/ 32 32 225116988 AASI Rider Rally 2025 https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/aasi-rider-rally-2025/ Tue, 29 Apr 2025 18:56:25 +0000 https://casi-acms.com/blogue-de-lacms/aasi-rider-rally-2025/ Gen Pilotto, James Hyland et moi-même (Breen Trott) avons été invités par l’équipe nationale de l’American Association of Snowboard Instructors (AASI) à participer au 25ᵉ Rider Rally annuel à Copper Mountain, au Colorado.

Cet événement est principalement axé sur le développement de la communauté, la connexion sociale et — surtout — le plaisir du snowboard. Conçu pour maximiser le temps de glisse tout en minimisant le contenu technique, le Rider Rally offre aux moniteurs de snowboard l’opportunité de simplement rider ensemble et de créer des liens.

L’événement, d’une durée de trois jours, était structuré autour de sessions matinales et après-midi chaque jour, abordant des thèmes tels que les pentes raides, le parc et pipe, l’exploration de la montagne et le carving.

L’équipe canadienne a également été invitée à présenter une conférence en salle d’une heure aux membres de l’AASI, qui a été très bien accueillie. De plus, il nous a été demandé occasionnellement d’aider à l’encadrement de certaines sessions et d’observer les sessions pour recueillir des idées à rapporter à nos membres canadiens.

Service à la clientèle et sécurité

Le service à la clientèle fut l’un des grands points forts de l’événement. Copper Mountain, qui abrite une installation Woodward, s’est révélé être une destination de classe mondiale pour cet événement.

Les participants pouvaient acheter un forfait incluant les petit-déjeuner et les déjeuners. Les petits-déjeuners avaient lieu dans un centre de conférence, tandis que les déjeuners se faisaient à l’aide de bons échangeables dans divers établissements de la montagne, favorisant ainsi les interactions sociales tout au long de la journée.

Deux événements après-ski ont été organisés pour renforcer l’esprit de communauté dans une ambiance détendue et festive.

Chaque journée se terminait par une sortie de groupe, consolidant ainsi l’esprit de communauté. La sécurité a été bien assurée à chaque étape de l’événement.

Une session supplémentaire en soirée a été tenue dans le Woodward Barn, permettant aux participants de pratiquer des compétences de freestyle hors neige.

L’équipe canadienne était logée avec l’équipe américaine, ce qui a maximisé les occasions d’échanges professionnels et de partage pédagogique autour du snowboard.

Communication et structure de leçon

L’événement a mis l’accent sur l’expérience de riding plutôt que sur une instruction technique détaillée.

Les objectifs précis des sessions étaient rarement annoncés ; à la place, les leaders utilisaient des techniques de découverte guidée pour répondre aux questions et aux besoins des riders.

La communication impliquait souvent des concepts techniques complexes — par exemple : “faire pivoter le fémur à l’intérieur de l’articulation de la hanche” pour ajuster la forme du virage, ou analyser le moment où “l’allègement du centre de masse initie l’arc de carre suivant”.

Les moniteurs de l’AASI utilisent l’acronyme DIRT (Durée, Intensité, Rythme, Timing) pour structurer la planification et la communication des leçons.

Démonstrations

L’équipe nationale de l’AASI a démontré d’excellentes compétences en snowboard, avec une forte influence de parc visible à tous les niveaux.

Les styles de démonstration clés comprenaient :

Niveau 1: Flexion vers le haut lors du changement de carre (up-unweighting)

Niveau 2: Flexion vers le bas lors du changement de carre (down-unweighting)

Niveau 3: Virages par rétraction (retraction turns, désengagement rapide)

Les démonstrations sur piste mettaient l’accent sur une rétraction rapide pour alléger la planche et initier un nouvel arc. Hors piste, le style était plus relâché, orienté freeride.

Les Américains favorisent fortement une position duck et utilisent fréquemment la posture dite des genoux de cowboy, soutenant ainsi des mouvements de rétraction efficaces dans leurs démonstrations.

Analyse et amélioration

Le système d’examen de l’AASI est divisé en trois parties : Technique, enseignement et analyse de mouvement.

L’analyse de mouvement exige des candidats d’observer un rider, de décrire ce qu’ils voient et de proposer des améliorations — bien que je n’aie pas eu l’occasion d’observer cette partie en action.

De manière générale, l’approche d’analyse et d’amélioration adoptait un ton plus axé sur le coaching, avec moins d’attachement direct aux six fondamentaux de l’AASI.

Les États-Unis sont divisés en huit régions de snowboard, chacune ayant des méthodes légèrement différentes basées sur leur terrain et conditions locaux. L’AASI travaille activement à standardiser son système d’ici mai 2027, pour assurer la cohérence de la durée des examens, de leurs coûts et des attentes techniques.

Contenu technique

Le système de l’AASI repose sur six principes fondamentaux:

  1. Inclinaison (bordures)
  2. Pivot (contrôle de la rotation par le biais du pivotement et de la flexion/extension)
  3. Torsion (flexion torsionnelle et pédalage)
  4. Gestion de la pression divisée en trois catégories: 
    • Le long de la planche (longitudinal)
    • À travers la planche (latéral)
    • Interaction entre la planche et la neige (flexion/extension)
  5. La rétraction (down-unweighting)  est enseignée comme la méthode la plus rapide pour changer de carre et est considérée comme une compétence avancée.
  6. L’up-unweighting (flexion vers le haut lors du changement de carre) est considéré comme une compétence d’entrée de gamme pour les débutants (Niveau 1).

Le contenu technique se concentre fortement sur la gestion du changement de carre, particulièrement sur les mécaniques d’allègement.


Une des différences les plus marquantes entre les modèles techniques canadien et américain réside dans la séquence d’angulation avant l’inclinaison dans le système de l’AASI.

On note également une différence philosophique entre le snowboard alpin et le freeride, avec des schémas de mouvements distincts valorisés pour chacun.

Conclusion

Le Rallye des riders 2025 a été un grand succès.

Il a démontré clairement l’importance du développement communautaire et professionnel au sein d’une association nationale. L’ACMS pourrait tirer grand bénéfice de l’organisation d’un événement similaire afin de promouvoir ces mêmes valeurs parmi ses membres.

Les Américains ont offert un événement chaleureux et extrêmement bien organisé, avec un service à la clientèle et une hospitalité exceptionnels.

Leur forte mise en avant des éléments de parc et des connexions sociales a laissé une impression durable, et nous sommes impatients de partager nos apprentissages avec la communauté canadienne du snowboard.


Article de Breen Trott

Membre de l’équipe technique nationale de l’ACMS

Breen Trott est un évaluateur de niveau 4 et de parc 2 de l’ACMS. Il a commencé à enseigner le snowboard en 2002 à Glen Eden, en Ontario, puis a passé plusieurs années à Sun Peaks et à Fernie, en Colombie-Britannique, avant de s’établir à Mount Pakenham, en Ontario. Lorsqu’il n’enseigne pas, vous pouvez le trouver en train de rider avec ses enfants de 5 et 8 ans.

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Analyse de l’équipement des membres de l’Équipe nationale https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/analyse-de-lequipement-des-membres-de-lequipe-nationale/ Fri, 07 Feb 2025 20:37:59 +0000 https://casi-acms.com/blogue-de-lacms/analyse-de-lequipement-des-membres-de-lequipe-nationale/ Ce qui fonctionne pour nous

Le choix du bon équipement joue un rôle important dans votre performance et votre succès sur les pentes. Que vous soyez un adepte du carving sur les pistes damées, de l’exploration hors-piste ou des journées dans le parc, il est essentiel de posséder la bonne planche, d’avoir la position et les fixations appropriées pour optimiser votre performance. J’ai discuté avec les autres membres de l’Équipe technique de l’ACMS à propos de leurs préférences en matière d’équipement et ce qu’ils utilisent cette saison.


Description de l’équipement de Jake : Snowboard tout-terrain et en parc

Jake Hyland

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Winterstick Seth Westcot Pro 162W

  • Planche: Winterstick Seth Westcot Pro 162W
  • Fixations : Now Drive CX
  • Position : Écart de 21,25 po, angles de 21° / -6°

Pour moi, la planche Winterstick Seth Westcot Pro est l’arme de snowboard tout-terrain suprême. Conçue pour attaquer les pistes de slalom inclinées, la planche Westcot Pro offre un contrôle des carres et une puissance en virage exceptionnels, ce qui fait en sorte qu’elle est idéale tant pour le terrain alpin escarpé que les lignes techniques étroites. Sa flexibilité légèrement plus rigide en fait une planche qui résiste bien à la vitesse et offrant la stabilité dont vous avez besoin pour une conduite plus agressive.

Je préfère les planches plus larges (même avec des bottes de pointure 10,5) pour la stabilité accrue, et le modèle 162W coche cette case avec une largeur sous les pieds de 270 mm, ce qui assure l’absence d’interférence des bottes en carving. Cette configuration convient au snowboard tout-terrain de haute performance, mais demeure suffisamment polyvalente pour affronter tout ce que la montagne vous réserve.

Configuration pour le snowboard en parc : Korua Otto Plus 161

  • Planche : Korua Otto Plus 161
  • Fixations: Now Drive Pro
  • Position : Écart de 22 po, angles de 18° / -9°

Dans le parc, je préfère une planche un peu plus maniable et offrant un meilleur rebond. Le modèle Korua Otto Plus est une planche de parc inspirée du snowboard tout-terrain capable de faire face aux sauts et aux rails avec confiance. Elle est plus stable qu’une planche de parc traditionnelle et est donc idéale pour s’attaquer aux plus gros éléments, tout en étant maniable pour l’exécution de petites figures.

Ma position sur cette planche est également un peu plus large, avec une configuration d’angles de 18° / -9° qui m’aide à garder une stabilité avant et arrière légèrement accrue sur les rails ou lors de l’atterrissage des sauts. Dans l’ensemble, le modèle Otto Plus représente un bon équilibre entre la polyvalence d’une planche de snowboard acrobatique et la performance d’une planche tout-terrain.


Description de l’équipement de Michelle : Snowboard tout-terrain et de parc

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Rossignol Diva

  • Planche: Rossignol Diva
  • Fixations: Burton Lexa
  • Position : Pied droit devant, angles de 15° / -6°

Michelle privilégie le fait d’avoir une planche qui fait tout, et la planche Rossignol Diva est son modèle de prédilection en raison de sa polyvalence. Cette planche convient à tous les terrains : le hors-piste, le parc et les pistes damées. Elle apprécie son comportement sur divers terrains et dans des conditions variées puisque ce modèle offre une bonne performance en carving, dans les sauts ou lorsqu’elle s’aventure hors des sentiers battus.

La position de Michelle est réglée à des angles de 15° / -6°; elle expérimente avec un pied arrière plus neutre. Les fixations Burton Lexa lui procurent un ajustement serré qui transfère l’énergie directement à la planche sans points de pression. C’est une configuration qui lui offre la stabilité dont elle a besoin tout en demeurant maniable dans le parc.


Description de l’équipement de Nick : Snowboard tout-terrain et de parc

Nick Verly

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Nitro Mountain 157 (avant) / Nitro Banker 156 (maintenant)

  • Planche : Nitro Mountain 157 (avant) / Nitro Banker 156 (maintenant)
  • Fixations: Now Select
  • Position : Écart de 21,25 po, angles de 21° / -9°

L’équipement actuel de Nick est axé sur la performance en montagne, les planches Nitro Mountain et Nitro Banker offrant toutes deux beaucoup de flottaison et de contrôle. Le modèle Mountain est reconnu pour flotter dans la neige profonde, mais avec des capacités de carving incroyables sur terrain abrupt. Cette planche excelle entre les arbres rapprochés et offre un solide maintien dans les conditions de neige profonde.

Nick utilise une position assez agressive, gardant les angles à 21° / -9° pour une finesse et une précision dans les sensations. Même s’il n’a pas encore eu la chance de bien tester le modèle Nitro Banker, il est optimiste que cette planche sera elle aussi une bête, offrant une grande stabilité sur tous les types de terrain.

Configuration pour le snowboard en parc : Rome Stale Crewzer 154

  • Planche : Rome Stale Crewzer 154
  • Fixations: Burton Cartel ou Now Select
  • Position : Écart de 21,25 à 22 po, angles de 18° / -12°

Pour les descentes dans le parc, Nick opte pour la planche Rome Stale Crewzer. Même si ce n’est pas la planche la plus durable qu’il ait jamais utilisée (elle a connu des jours meilleurs après avoir subi de multiples réparations), elle demeure son choix de prédilection pour les rails et les sauts. Il préfère une position plus large (de 21,25 à 22 po), qui offre une meilleure stabilité sur les gros éléments de parc. Le modèle Crewzer est amusant et nerveux, particulièrement si vous souhaitez ajouter de la rotation à l’entrée et à la sortie des éléments, ou sur les sauts plus imposants.


Description de l’équipement de Melissa : Snowboard tout-terrain polyvalent

Melissa Da Silva

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Endeavor Live

  • Planche: Endeavor Live
  • Fixations: Burton Lexa X EST
  • Position : Pied gauche devant, angles de 21° / -9°

La configuration de Melissa est axée sur la polyvalence. La planche à neige Endeavor Live offre une forme directionnelle bispatulée (twin) et un profil de cambre traditionnel, ce qui en fait une planche polyvalente qui excelle sur les pistes damées, dans le parc et dans la poudreuse. La flexibilité moyenne et les lisses en carbone dans la spatule et le talon offrent un solide rebond et une bonne stabilité tout en permettant une flexibilité suffisante pour des virages et des « nollies » plaisants.

Melissa apprécie la plage de réglage du système Burton EST, qui lui permet de régler avec précision sa position et d’obtenir la sensation la plus réceptive et centrée possible. Les fixations Burton Lexa X fournissent une flexibilité rigide qui transfère efficacement l’énergie à la planche, ce qui l’aide à être agressive sans perdre d’aisance ou de capacité de réaction.


Description de l’équipement de Breen : Snowboard tout-terrain et de parc

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Nitro Team 159W

  • Planche: Nitro Team 159W
  • Fixations : Non précisées
  • Position : Écart de 21,5 po, angles de 21° / -6°

La planche de choix de Breen est le modèle Nitro Team 159W, un pont tout-terrain suffisamment large pour un carving agressif sans interférence des bottes (pointure 9,5). Même s’il ne s’agit pas strictement d’une planche de parc, Breen apprécie la stabilité et le contrôle accrus qu’offre la largeur de la planche à son snowboard acrobatique, et lorsqu’il attaque les pistes damées ou qu’il s’aventure hors-piste.

Son écart est réglé à 21,5 po et il utilise une position directionnelle (21° / -6°) pour un meilleur contrôle sur sa carre côté talons, ce qui favorise l’adhérence pendant le carving. Bien que la configuration soit orientée vers le tout-terrain, Breen descend souvent en switch et trouve que la position directionnelle ne nuit pas à sa performance dans le parc.


Description de l’équipement de Geneviève : Snowboard tout-terrain et de parc

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Nitro Victoria 152

  • Planche: Nitro Victoria Pro 152
  • Position : Écart de 19,5 po, angles de 21° / -9° ou de 18° / -6°

La planche favorite de Geneviève est le modèle Nitro Victoria 152, une planche tout-terrain performante et polyvalente. Ce modèle se distingue par sa capacité à s’adapter à différents terrains et conditions. Gen apprécie sa rigidité en torsion, une caractéristique qui offre de la stabilité à haute vitesse tout en lui permettant d’avoir du plaisir sur la planche dans tous les terrains, incluant le parc même si ça n’est pas le terrain de prédilection de cette planche. La largeur sous les pieds assez étroite de 24,2 cm permet des changements de carre efficaces, ce qui accroît la maniabilité. La forme directionnelle et la configuration latérale en courbe progressive (8,3 m à 7,3 m) de la planche font en sorte qu’elle est idéale pour les virages sur différents terrains et dans des conditions variées.

Configuration pour le snowboard en parc : Burton Rewind 146

Pour les journées axées sur le parc seulement, Gen opte pour le modèle Burton Rewind 146. Cette véritable planche twin offre une excellente flexibilité et une descente globalement plaisante et fluide pour le parc.

Configuration de planche à neige divisible : Burton Hometown Hero 146

Le choix de planche à neige divisible de Gen est le modèle Burton Hometown Hero 146, qui s’avère polyvalent pour la plupart des terrains de l’Est. Gen mentionne qu’une planche plus large et plus rigide serait préférable pour les pentes abruptes et les grands espaces sans arbres.


Description de l’équipement de Jamie : Snowboard tout-terrain et planche directionnelle

Configuration pour le snowboard tout-terrain : Wired Devun Walsh 157

  • Planche: Wired Devun Walsh 157
  • Fixations: Now Drive
  • Position : Écart de 21,5 po, angles de 15° / -9°

L’équipement principal de Jamie est la planche Wired Devun Walsh 157 accompagnée des fixations Now Drive. Cette planche twin comporte un cambre traditionnel offrant une conduite plaisante dans toutes les conditions, tout en maintenant une rigidité suffisante pour les descentes à haute vitesse axées sur la performance.

Configuration de planche de forme directionnelle : Nitro Alternator 157

  • Planche: Nitro Alternator 157
  • Fixations: Now Drive
  • Position : Écart de 21,5 po, angles de 15° / -6°

Jamie a commandé la planche Nitro Alternator 157 pour la saison en cours puisqu’il cherchait une forme plus directionnelle. Cette planche comporte une flexibilité moyennement rigide et une configuration latérale en courbe progressive, visant à fournir plaisir et polyvalence sur un éventail de terrains.

Choix des bottes :

Jamie alterne entre deux modèles de bottes Burton :

1. Burton SLX : Modèle plus souple utilisé en début de saison

2. Burton Ion : Option plus rigide utilisée plus tard en saison, à mesure que la condition physique s’améliore

Jamie choisit ces bottes pour leur ajustement standard et en achète deux paires pour répondre aux besoins changeants tout au long de la saison.


Points importants à retenir :

  • Position directionnelle : Plusieurs planchistes s’en tiennent à une position directionnelle (angles de 21° / -6° ou similaires) qui offre une précision et un contrôle accrus en carving, tout en étant manœuvrable dans le parc. Les planchistes ayant un deuxième équipement pour le snowboard en parc optent souvent pour la même différence de degrés tout en changeant les angles pour se rapprocher d’une position en canard.
  • Polyvalence : Que vous descendiez dans le parc, dans la poudreuse ou des lignes abruptes, plusieurs des planches utilisées sont conçues pour une grande variété de conditions et de terrains. La polyvalence est primordiale : un équipement pouvant exceller dans divers contextes sans compromettre la performance est une priorité pour l’équipe.

J’espère que ce texte vous donne un bon aperçu des préférences des membres de l’Équipe technique en matière d’équipement et des idées pour les changements d’équipement que vous envisagez peut-être. Un défi commun observé à tous les niveaux de certification est le suivant : les candidats et les moniteurs limitent leur potentiel en ne mettant pas suffisamment l’accent sur leur équipement ou la recherche de la configuration qui convient à leur style.

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FAIRE DE LA SÉCURITÉ UNE SECONDE NATURE https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/faire-de-la-securite-une-seconde-nature/ Thu, 02 Jan 2025 21:26:58 +0000 https://casi-acms.com/?p=21965 La saison bat son plein et plusieurs d’entre nous sont déjà bien occupés à enseigner des leçons de snowboard ou des stages de certification. En tant que moniteur ou formateur, nous avons le devoir de veiller à la sécurité de nos élèves ou de nos groupes. Cette responsabilité est primordiale puisque le risque est omniprésent dans les stations. Nous devons donc tous agir de notre mieux pour la sécurité de nos élèves et parfois, ce rôle revêt des allures de guide ou de parent protecteur. 

Dans cet article, nous parlerons de sécurité en rappelant quelques bonnes pratiques à appliquer pour nos leçons, que ce soit un cours privé ou de groupe; avec des enfants, des ados ou des adultes. 

Veuillez noter que cet article n’est pas exhaustif sur le sujet, il est tout à fait possible que vous ayez d’autres trucs et astuces de sécurité que vous utilisez dans vos leçons ou sessions de formation. ☺

Montrer l’exemple

Tout d’abord, il est important de connaître les règles de sécurité mises en place par les stations et de montrer l’exemple en les respectant. Certaines règles peuvent aussi varier d’une station à l’autre. Voici quelques rappels importants :

Gestion de classe et anticipation des dangers

Pour garder nos groupes en sécurité, il faut d’abord anticiper les dangers en donnant des consignes claires et inclusives. Les moniteurs doivent avoir une attitude vigilante et responsable en tout temps. Voici quelques exemples d’une bonne gestion de classe et de service à la clientèle :

  • Établir un point de regroupement au sommet et à la base, prendre en compte toutes les possibilités selon les stations en cas de confusion des élèves (les différents versants, etc.).
  • Demander à tous les élèves d’attendre le reste des membres du groupe à toutes les intersections s’ils sont devant et s’ils ne sont pas certains de la piste à prendre.
  • Compter souvent le nombre d’élèves dans son groupe.
  • Dans les cours de groupe, rester le plus « groupé » possible. 
  • Utiliser les élèves les plus autonomes pour mener le groupe à un endroit précis.
  • Choisir le terrain en fonction du niveau d’habileté des élèves et ré-évaluer ces décisions régulièrement. 
  • Dans le cas où le niveau d’habileté des élèves n’est pas homogène, s’assurer que l’élève le plus faible du groupe sera en mesure de descendre la piste choisie de façon sécuritaire.
  • Selon la situation d’enseignement, avertir le groupe ou le moniteur (crier ou envoyer quelqu’un si toutefois un élève derrière était tombé).
  • Pour les pistes en sous-bois, toujours mettre les élèves en équipe de deux ou trois pour qu’ils puissent veiller l’un sur l’autre. 
  • Amenez seulement des élèves dans les sous-bois lorsqu’ils font preuve d’un bon contrôle pour s’arrêter… Les arbres ne bougeront pas!
  • Les pistes avec des obstacles naturels tels que les sous-bois et les pistes à bosses devraient être réservées aux élèves qui sont suffisamment avancés pour les utiliser. 
  • Utiliser les parcs à neige si vous possédez les connaissances nécessaires et si la politique de votre école de glisse le permet..  
  • Rappeler souvent aux élèves de :
    • Rester en contrôle;
    • Vérifier souvent l’état de leur équipement (vis serrées, pièces manquantes?);
    • Regarder en amont et autour de soi avant de traverser la piste;
    • S’arrêter sur le côté de la piste de préférence mais surtout, TOUJOURS, dans un endroit bien visible des autres utilisateurs de la montagne qui descendent;
    • S’arrêter en bas du groupe au moment de le rejoindre afin d’éviter des collisions;
    • Idéalement, se tenir debout à l’arrêt, soit avec un pied détaché ou avec les deux pieds (on est plus visible debout qu’assis).

ASTUCES POUR UNE BONNE GESTION DE CLASSE

  • Surveillez l’état physique et psychologique de vos élèves en les observant tout au long de la leçon et en étant sensibles à leur état du début à la fin de la leçon.
  • Questionnez-vous et informez-vous aussi auprès d’eux : 
  • Démontrent-ils des signes de fatigue?
  • Semblent-ils avoir froid ou trop chaud?
  • Sont-ils énergiques ou plus faibles? 
  • Ont-ils bien mangé au dîner? Ou ont-ils mangé une collation ou bu de l’eau? 
  • Semblent-ils découragés ou ennuyés? Une pause est peut-être avisée?
    • Peut-être qu’aller prendre un chocolat chaud ou un café serait opportun? 
    • Pour les leçons plus avancées, ça peut être un bon moment pour parler technique au besoin, analyser une vidéo, etc.
  • Est-ce que faire une piste de plus en fin de journée est une bonne idée? 
  • Peut-être devrait-on s’arrêter un peu plus tôt? Retourner au bas de la piste pour faire des exercices plus faciles ou simplement des jeux sans la planche est peut-être la meilleure chose à faire à ce point-ci…

Utiliser les remontées mécaniques de façon responsable

Avant de prendre une remontée avec un élève ou avec votre groupe d’élèves, assurez-vous que tous savent comment utiliser la remontée mécanique, incluant comment y prendre place et comment en débarquer une fois arrivés en haut. 

Posez des questions à vos élèves pour vérifier leurs connaissances et faites des simulations avant d’être dans la ligne d’attendre de la remontée mécanique. Il faut toujours garder en tête que prendre les remontées mécaniques peut être intimidant pour un débutant…

ASTUCES POUR PRENDRE LES REMONTÉES MÉCANIQUES AVEC VOS ÉLÈVES :

  • Effectuez plusieurs pratiques de traces directes pour simuler la descente des débarcadères de tous les types de remontée mécanique, jusqu’à ce que les élèves se sentent confortables et prêts.
  • Utilisez un bambou ou un bâton de ski par exemple pour simuler l’utilisation d’une remontée du type « T-Bar », « arbalette » ou « poma » pour la première fois.
  • Si vous avez un groupe de plusieurs élèves, utilisez l’aide d’adultes responsables, skieurs ou planchistes expérimentés, pour accompagner vos élèves dans les remontées mécaniques, afin de ne laisser aucun élève seul, ceci est primordial pour les groupes d’enfants en bas âge. 
  • Précisez aux élèves le point de rassemblement au sommet de la remontée pour qu’ils vous attendent. Si c’est très achalandé, vous pouvez même parfois demander à l’accompagnateur d’attendre en haut que vous soyez arrivé.
  • Prenez toujours les remontées en dernier pour vous assurer que tout le monde est bien monté jusqu’en haut. 

BONNES PRATIQUES SELON LE TYPE DE REMONTÉE MÉCANIQUE :

  • Pour les tapis convoyeurs :
    • Faites une démonstration la première fois que vous utilisez le tapis et montrer à vos élèves comment se tenir en équilibre sur le tapis en mouvement, par exemple, comment placer son pied libre sur la planche afin de favoriser l’équilibre.
    • Assurez-vous qu’ils savent quoi faire en cas de chute. Soit de se remettre debout et continuer jusqu’en haut, ou soit débarquer de la remontée, redescendre et recommencer, ou dans certains cas… monter à pied.
    • Autant que possible, ayez vos élèves en visuel en tout temps dans les remontées mécaniques, ça vous permettra de demander au préposé de la remontée d’arrêter celle-ci rapidement au besoin s’il ne l’a pas déjà fait et d’aller aider vos élèves en cas de chute s’ils ont de la difficulté à se relever, et ce, jusqu’à ce qu’ils soient autonomes. 
  • Pour les télésièges : 
    • Abaisser la barre de sécurité du télésiège;
    • S’asseoir bien au fond du télésiège, le dos bien appuyé contre le dossier;
    • Ne pas faire balancer la chaise, rester calme pendant la remontée;
    • Remonter la barre au dernier poteau, tel qu’indiqué avant d’arriver à la zone de débarquement.
  • Pour les remontées du types « arbalette », « T-Bar » ou « poma » :
    • Pour initier vos élèves, privilégiez une remontée mécanique qui permet de débarquer facilement en cas de chute; idéalement avec une pente pas trop abrupte à monter pour débuter.
    • Si ce n’est pas possible, utilisez ce que vous avez, mais assurez-vous d’y aller progressivement. Vos élèves devraient être bien préparés avant d’utiliser la remontée pour la première fois. Dans certaines remontées de ce type (selon les règles des stations), il est possible de débarquer avant que la pente ne devienne trop abrupte. Vous pourriez donc débuter avec cette option, et répéter jusqu’à ce que les élèves se sentent prêts à monter plus haut.
    • Donnez des consignes claires en cas de chute :
      • Dégager le plus rapidement possible la voie de remontée et attendre le reste du groupe sur le côté de la piste dans un endroit visible par les utilisateurs de la montagne en amont. 
      • Les moniteurs pourraient donner comme consigne de se regrouper au sommet (ou à la première zone de débarquement s’il y a lieu) et ensuite ils rejoignent le ou les élèves qui sont tombés. Ou encore, la consigne pourrait être de tout le monde descendre la remontée si quelqu’un tombe, mais à ce moment-là il faut s’assurer que tout le monde entende la consigne. 
      • Il est aussi possible d’envoyer une personne responsable (patrouilleur, employé de la station, adulte de confiance, retrouver le groupe et attendre avec eux le retour du moniteur ou encore demander à cette personne de rester avec l’élève qui est tombé jusqu’à ce que le moniteur revienne avec le reste du groupe. 

Conclusion

En tant que moniteur ou formateur, nous nous devons de toujours être conscient des dangers inhérents à la pratique des sports de glisse afin de mieux les anticiper et d’éviter des accidents, ou encore, des catastrophes…  

Malgré toute notre bonne volonté et l’application de bonnes pratiques, les risques sont réels et parfois inévitables, et ce, à tous les niveaux d’apprentissage. En étant vigilant en tout temps nous pourrons éviter ou minimiser les conséquences des risques implicites à la pratique d’un sport. 

L’attention que l’on porte à nos élèves se révèle, entre autres, dans les consignes que l’on prodigue continuellement pendant nos leçons, sessions ou stages de certification. Les petits détails sont importants et une leçon sécuritaire sera sans doute agréable et favorise le retour de l’apprenant.

Il faut ainsi apprendre à écouter nos doutes et suivre notre intuition afin de devenir des « maîtres en sécurité ». La gestion sécuritaire de nos leçons et de nos groupes devient une seconde nature avec le temps.

Geneviève Pilotto

Directrice de l’éducation et des programmes de l’ACMS

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annonce de la nouvelle équipe technique nationale https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/annonce-de-la-nouvelle-equipe-technique-nationale/ Thu, 09 May 2024 18:08:44 +0000 https://casi-acms.com/blogue-de-lacms/annonce-de-la-nouvelle-equipe-technique-nationale/ Après une première ronde de sélection avec les candidatures en ligne en janvier 2024, suivies des sélections sur neige à Mont Tremblant et Lake Louise ce mois d’avril, l’ACMS est heureuse d’annoncer le groupe sélectionné pour représenter notre association et guider l’orientation technique de nos programmes et stages.

Suite à la complétion d’un processus de sélection minutieux, nous avons le plaisir de présenter Michelle Clifford, Jamie Forbes, James Hyland, Nicolas Verly, Melissa DaSilva et Jake Boling, qui constitueront l’équipe pour le prochain mandat de 4 ans.

Sous la direction de notre directrice des programmes, Geneviève Pilotto, l’Équipe Technique Nationale fournit des recommandations au Conseil d’Administration de l’ACMS sur des questions relatives à l’enseignement et à la méthodologie technique, aux standards des certifications, au contenu des stages, ainsi qu’aux programmes techniques. De plus, l’équipe constitue un groupe vers lequel les membres peuvent aspirer et participe à la présentation des stages, aux sessions de développement des membres, à la formation des évaluateurs et à d’autres programmes selon les besoins.

*La structure de l’équipe permet la nomination de membres, qui sera décidée au besoin au cours de ce mandat de l’ÉTN.

L’ACMS est à la fois enthousiaste et fière d’accueillir chacun de ces individus au sein de l’Équipe Technique Nationale et nous avons hâte de voir leur contribution professionnelle alors que nous allons de l’avant avec notre agenda technique !

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La redoutée « division » https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/la-redoutee-division/ Thu, 12 Oct 2023 00:13:16 +0000 https://live-canadian-association-of-snowboard-instructors.pantheonsite.io/?p=18239 Bon, nous pourrions trouver un autre moniteur et lui transférer des élèves. Nous pourrions ajouter des tactiques dilatoires ou du temps de pratique supplémentaire et attendre que les traînards rattrapent le groupe… ou, du moins avec les débutants et les novices, nous pourrions transformer une leçon de groupe en plusieurs leçons privées. Comment? J’appelle cela la « technique du convoyeur à courroie ».split full

Le plus souvent, nous enseignons aux débutants dans un environnement contrôlé : une petite pente à côté d’un tapis ou d’une courte remontée pour débutants. Dans ces endroits, nous pouvons faciliter un espacement naturel entre nos élèves pendant qu’ils utilisent la remontée à tour de rôle, ce qui leur permet de revenir au haut de la pente sans nous ni le groupe. Par conséquent, ils finissent par être dispersés de façon égale, de sorte qu’un ou deux élèves seulement se trouvent au haut de l’espace en même temps. Une fois que cela se produit, nous sommes en mesure d’enseigner à chaque élève séparément, sans retarder le groupe avec toutes les explications différentes. Avec un peu de pratique, nous pouvons jongler avec autant de leçons différentes que nous avons d’élèves.

Cette technique est géniale parce qu’elle encourage l’autonomie chez nos élèves en créant plus de pratique (moins de temps passé à attendre les autres) et elle met chaque élève en charge de son propre rythme de leçon. L’utilisation de questions pour voir comment chaque élève se sent par rapport à l’étape en cours et l’utilisation de défis pour pousser les élèves vers l’étape suivante augmentent encore plus leur autonomie. C’est le genre de pratique guidée que vise l’ACMS.

DomDom Oshanek
Membre de l’équipe technique nationale et évaluateur de niveau 4

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Par amour du sport https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/in-it-for-the-love/ Wed, 20 Sep 2023 01:51:00 +0000 https://live-canadian-association-of-snowboard-instructors.pantheonsite.io/blogue-de-lacms/in-it-for-the-love/ Sur une note positive, l’autre lien que nous avons en commun en tant que moniteurs est notre passion et notre amour pour le partage de ce sport avec les autres. Je pense qu’on peut dire sans se tromper que c’est l’une des principales raisons pour lesquelles la plupart d’entre nous avons commencé à enseigner, mis à part la gloire et la fortune!

Essayer de faire la lumière sur ce que nous aimons dans l’enseignement et la pratique du snowboard nous apportera beaucoup de succès dans notre façon de pratiquer ce sport, ainsi que dans la façon dont nous présentons nos leçons et nos séances de formation. Les personnes qui aiment ce qu’elles font obtiennent naturellement de meilleurs résultats. La première étape consiste donc à vous poser quelques questions simples qui vous aideront à vous rappeler pourquoi vous faites cela :

  • Qu’aimez-vous du snowboard? Est-ce un sentiment particulier que vous pouvez partager?
  • Quelle est votre partie préférée de l’enseignement?

Ce sont d’excellentes questions de départ à vous poser, surtout si vous vous les posez tout de suite après avoir ressenti des sentiments négatifs. J’espère que si vous pouvez répondre à certaines de ces questions, vous pourrez commencer à les partager dans vos séances, vos leçons ou simplement dans votre pratique du sport en général.

AdamBlog

Voici un exemple de quelques-unes de mes réflexions…

Lorsque je fais du snowboard, j’aime essayer d’obtenir de la puissance et de la précision en utilisant mes jambes pour guider la planche sur la montagne, avec l’objectif secondaire garder le reste de mon corps généralement calme, contenu et tranquille. Cela me fait du bien, et il y a de fortes chances que vous puissiez le constater dans ma technique si nous effectuons quelques descentes ensemble. Si un élément qui se rapporte à ce sujet se présente dans un scénario d’enseignement, il est plus facile d’en parler parce que c’est une chose que je sais que j’aime ressentir dans ma propre technique.

Pensez à certaines des choses que vous aimez à propos de ce sport et commencez à les mettre en valeur et à partager ces réflexions avec d’autres personnes plus souvent. C’est la partie facile. Le plus difficile est de commencer à trouver une certaine satisfaction dans les pièces moins agréables du casse-tête!

Adam

Adam Gardner
Coordonnateur régionale (AB, C.B.-E)
Évaluateur niveau 4

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A Reliable A & I Sequence https://casi-acms.com/fr/articles-de-lequipe-technique-nationale/a-reliable-a-i-sequence/ Thu, 06 Jul 2023 00:06:31 +0000 https://live-canadian-association-of-snowboard-instructors.pantheonsite.io/blogue-de-lacms/a-reliable-a-i-sequence/ I always look for ways to improve and through my experimentations I’ve developed a reliable sequence to follow for analysis and improvement. Using this specific sequence has allowed me to develop riders faster and also helped in creating easy ways to relay feedback:

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  • Move across the board with hips
  • Move down vertically to establish grip
  • Begin to push up vertically
  • Begin to rotate in the desired direction
  • james blog

    I have found that using this more and more as a framework gives me and my clients a unified understanding of how to control outcomes on the board. Regardless of the desired outcome, if you do this successfully, you can create what you want. I should say “most of the time” as there will always be exceptions. For example, let’s think about “sliding turn, carved turn, frontside 360, back-lip” to name only a few. These turns and manoeuvres all use this sequence to start the arc. What happens after this sequence is a result of blending the skills to create the desired outcome.

    I encourage you to try using this sequence as in my mind there is very little down side to use this sequence and a ton of bonuses such as :

    • It establishes an early edge
    • It then allows for early “grip” consolidation of edge
    • It gives the rider control of their direction

    Give it a try!

    James Hyland
    National Technical Team Member & Level 4 Evaluator

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    Enseigner aux tout petits https://casi-acms.com/fr/national-tech-team-articles/enseigner-aux-tout-petits/ Fri, 14 Oct 2022 03:17:57 +0000 https://live-canadian-association-of-snowboard-instructors.pantheonsite.io/blogue-de-lacms/teaching-tots/ Le système QuickRide que vous connaissez si bien pourrait devoir être adapté lorsque vous enseignez aux jeunes adeptes du snowboard. Voici quelques conseils pour faire aimer les pentes aux plus petits planchistes.

    Accentuez le PLAISIR!

    Il va sans dire qu’il faut que vos leçons soient amusantes et intéressantes. Apprenez à connaître vos élèves et leurs préférences. Transformez tout en jeux.

    • Marcher lourdement comme un éléphant (notions de base/familiarisation avec l’équipement)
    • Vous êtes le renne ou le cheval qui tire le traîneau (glisser avec les deux pieds sur leur planche)
    • Sautiller comme un lapin
    • « Jean dit… »

    Si vos jeunes élèves s’amusent, ils quitteront la leçon en se rappelant à quel point il est PLAISANT de faire du snowboard.

    Accessoires

    Les longes sont d’excellents outils. Demandez aux élèves de mettre les deux pieds dans leurs fixations et tirez-les – en montant et en descendant la pente, sur les sections planes (position et équilibre), en faisant des cercles (mise à carre), par-dessus des rouleaux, des bosses, des sauts, des virages inclinés, à flanc de pente (position et équilibre, pression).

    • Si la planche n’est pas munie d’un câble de remorquage, une corde attachée à la fixation du pied avant fonctionne également.
    • Ou l’enfant peut simplement s’accrocher à la corde ou à un cerceau.

    Il est déraisonnable de s’attendre à ce qu’un enfant de trois ans pousse et glisse avec un pied fixé à la planche sans s’épuiser. Cela devient vite moins amusant et trop fatigant, et nous savons déjà à quel point il est important d’avoir du PLAISIR.

    Apprentissage fondé sur le terrain

    Trouvez des flancs de pente, de petites pentes, des rouleaux, des bosses. Certaines stations de ski ont une aire d’apprentissage avec ces éléments. Parfois, le terrain le plus minimal peut offrir un maximum d’apprentissage. Le fait de tirer les jeunes planchistes sur différents terrains les expose à des occasions de travailler sur leur équilibre, de créer des modèles d’activation musculaire et les aide à ne pas s’épuiser trop rapidement.

    Virages en « J »

    Une fois que vos jeunes élèves sont à l’aise et en mesure de glisser avec les deux pieds fixés à la planche (remorqués par une longe ou seuls sur des pentes douces), essayez de leur demander de regarder par-dessus leur épaule, d’éclairer avec la lampe de poche ou de pointer vers le côté de la pente (pivotement). Les virages en « J » sont excellents pour développer les habiletés de pivotement de base et sensibiliser les élèves à l’utilisation de leur carre pour ralentir.

    Gérer les attentes (des parents)

    Cet aspect peut être délicat. N’oubliez pas que si vos élèves quittent la leçon en ayant fait l’expérience du glissement sur la neige, en ayant eu du plaisir et en étant emballés de revenir, c’était une leçon réussie!

    Vous, le professionnel formé, avez le devoir d’offrir un milieu d’apprentissage sécuritaire tout en vous assurant que vos élèves sont intéressés, ont du plaisir et apprennent. Le résultat de la leçon auquel certains parents s’attendent peut ne pas correspondre à ce qu’ils voient. Il est important de faire le lien entre ce que vous faisiez (tirer l’enfant, faire des sautillements, utiliser un terrain approprié) et les apprentissages de l’enfant. Cela aide à rallier les parents.

    Et n’oubliez pas de dire votre nom aux parents afin qu’ils puissent vous demander pour la prochaine leçon de leur enfant!

    Autres excellentes ressources!

    Michelle Clifford
    Niveau 4 de l’ACMS
    Membre de l’Équipe technique nationale de l’ACMS

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    L’asymétrie en snowboard https://casi-acms.com/fr/national-tech-team-articles-fr/asymmetry-in-snowboarding/ Fri, 14 Oct 2022 03:10:16 +0000 https://live-canadian-association-of-snowboard-instructors.pantheonsite.io/blogue-de-lacms/asymmetry-in-snowboarding/ La descente de profil est ma façon préférée de faire du snowboard, mais elle comporte de nombreux défis. Cet article traitera de l’asymétrie en snowboard et de la manière dont les moniteurs et monitrices peuvent utiliser cette connaissance à leur avantage dans l’enseignement. Les principaux points de cet article seront les effets de l’asymétrie sur les planchistes débutants et expérimentés. Ces points peuvent à la fois nous aider à améliorer notre propre technique ainsi que nos habiletés d’analyse et d’amélioration.

    Un grand pourcentage de débutants apprennent d’abord à effectuer un virage de la carre côté orteils à la carre côté talons (virage côté talons). Il y a de nombreuses raisons à cela, par exemple : les débutants aiment regarder vers le bas de la pente, ce qui fait pivoter leur tête, leurs épaules et leurs hanches dans la direction du virage. En position neutre, les hanches sont placées au-dessus de la carre côté talons, ce qui facilite le mouvement latéral vers le bas de la pente. Le virage du côté talons au côté orteils (virage côté orteils) semble plus difficile. Le planchiste débutant regarde droit vers le bas de la pente, aucun mouvement de rotation n’est créé. Il est difficile de faire une rotation vers le bas de la pente, car les hanches et le centre de gravité sont coincés au-dessus de la carre côté talons. Les débutants ont tendance à se tenir droits et à s’incliner dans le virage côté orteils en utilisant le profil latéral de leur planche pour amorcer le mouvement de rotation, ce qui mène souvent à une chute.

    L’asymétrie affecte de la même façon les planchistes avancés. Le virage côté talons sur une pente raide ou glacée peut être difficile. À mesure que la tête des planchistes se tourne vers le bas de la pente, les épaules et les hanches suivent; ce mouvement peut souvent se produire avant que le planchiste ne s’engage sur la nouvelle carre. À mesure que le planchiste progresse dans le virage, les hanches se déplacent sur le pied avant et le planchiste perd le contrôle de l’arrière de sa planche à neige. Les virages côté orteils sont souvent amorcés par une inclinaison de l’épaule avant. La rotation des hanches au-dessus de la carre côté orteils se produit moins naturellement, de sorte que l’épaule est utilisée plutôt pour déplacer le poids à l’intérieur du virage. Les planchistes se fient davantage à l’inclinaison pour amorcer le virage côté orteils plutôt qu’à un mouvement de rotation provenant des hanches et des genoux.

    L’analyse et l’amélioration peuvent être une tâche intimidante à accomplir. La compréhension des mouvements cinétiques du corps humain peut être très utile. Le fait de savoir quelles inefficacités il faut rechercher chez un planchiste peut donner un avantage au moniteur ou à la monitrice. Une fois que nous commençons à découvrir ces modèles d’inefficacité, nous pouvons commencer à planifier des leçons à leur sujet et l’analyse peut être plus précise et bien réfléchie. Le plus souvent, un planchiste avancé utilise trop de torsion trop tôt dans le virage côté talons. Ce semble être le contraire pour le côté orteils; les planchistes comptent souvent sur l’inclinaison dans le virage et la torsion des hanches et des genoux est minime.

    L’observation de la symétrie des virages est un excellent point de départ. Les deux virages sont-ils égaux ou l’un a-t-il un rayon plus grand? Quel virage est le plus complet? J’espère que ces conseils pourront améliorer votre technique ainsi que vos habiletés d’analyse et d’amélioration.

    Breen Trott
    Evaluateur de niveau 4
    Membre de l’équipe technique nationale

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    Conseil d’enseignement : Types d’apprentissage https://casi-acms.com/fr/national-tech-team-articles/conseil-d-enseignement-types-d-apprentissage/ Sat, 13 Aug 2022 01:45:18 +0000 https://live-canadian-association-of-snowboard-instructors.pantheonsite.io/blogue-de-lacms/teaching-tip-learning-types/ Tous les renseignements généraux que nous offrons peuvent devenir non pertinents si nos élèves ne sont pas ouverts à l’apprentissage. Les types d’apprentissage diffèrent des styles d’apprentissage et peuvent parfois être difficiles à identifier, mais avec un peu d’observation, nous pouvons déterminer si un élève est disposé ou non à apprendre.

    Nous devons accepter que pour devenir de meilleurs enseignants, nous devons devenir nous-mêmes de meilleurs apprenants, et une partie de ce processus consiste à apprendre à connaître les difficultés que nos élèves doivent surmonter, puis à développer nos capacités à y faire face. L’apprentissage n’est pas une réponse automatique à la réception d’information, mais un processus délicat d’essais et d’erreurs. L’apprentissage de nouvelles choses peut être l’une des expériences les plus humbles et émotionnelles vécues par les humains, mais aussi la plus gratifiante.

    Avec un peu d’observation et d’aide, nous pouvons aider les gens tout au long du processus et les mener à bon port rapidement et en douceur.

    TYPES D’APPRENTISSAGE

     Participants fermésLes émotions ou l’environnement d’apprentissage peuvent nuire à l’apprentissage  Apprenants ouverts 
    Caractéristiques :Solutions possibles :
    La frustration est difficile à surmonter.C’est l’une des émotions les plus difficiles à surmonter.Identifiez les zones de croissance, acceptez les défauts.Essayez de gérer l’ego, les attentes et les expériences.
    Les erreurs sont perçues comme un aspect négatif.Les erreurs peuvent être la meilleure partie de la répétition : plus une personne essaie une tâche ou un mouvement, plus elle est susceptible de ne l’exécuter parfaitement.Les erreurs signalent au cerveau qu’il faut changer quelque chose, acceptez-le!
    Leur cerveau n’est tout simplement pas prêt à traiter l’information ou à apprendre.Parfois, le cerveau a besoin d’un déclencheur pour s’ouvrir à l’apprentissage et prêter attention.Les erreurs peuvent envoyer ces signaux, tout comme l’introduction de différents plans de mouvement. Identifiez les plans de mouvement avec lesquels l’élève est à l’aise et mettez-le au défi d’améliorer ceux qui sont moins développés.
    L’élève semble mobilisé, mais il n’est pas capable d’être constant.La gestion du niveau de défi contrôlera le niveau de réception.Travaillez à mi-chemin entre l’ennui et l’anxiété.
     Apprenants à mentalité fixeDes décisions, des attitudes ou des comportements conscients peuvent nuire à l’apprentissage.  Apprenants ouverts 
    Caractéristiques :Solutions possibles :
    Utilise des excuses pour éviter l’essai ou l’effort; habituellement, il s’agit d’un signe que la personne a déjà décidé des choses qu’elle pouvait réussir et celles où elle échouerait.Se placer dans des situations inconfortables dans un but précis peut être l’une des meilleures occasions d’apprendre.
    Faire des erreurs est naturel, ne soyez pas embarrassé par le processus d’échec. N’oubliez pas que ce n’est embarrassant que si vous êtes embarrassé!
    Mise sur les talents, les capacités et l’aisance naturels au lieu de faire des efforts supplémentairesLes athlètes les plus talentueux s’entraînent pour être encore meilleurs! Les environnements changeants peuvent parfois réinitialiser l’aisance des capacités.La zone de rendement par rapport à la zone d’apprentissage.Si un élève est à l’aise de travailler dans la zone de rendement, il pourrait avoir de la difficulté à entrer dans la zone d’apprentissage, les compétences dans cette zone ne seront pas aussi fluides.
    S’appuie uniquement sur le style d’apprentissage préféréIl y a une raison pour laquelle une personne aime un certain style d’apprentissage – habituellement, cela signifie qu’elle s’est exercée à apprendre de cette façon.L’apprentissage physique et cognitif nécessitera différentes pratiques.
    La rétroaction blesse leur ego.Personne n’aime se faire dire qu’il ne réussit pas aussi bien qu’il le pourrait. Une conversation significative, honnête, mais positive peut être nécessaire.Mettre son ego ou sa perception de soi-même de côté peut être difficile, un plan d’amélioration mutuel peut devoir faire l’objet d’une conversation privée.

    Adam Gardner
    Équipe technique nationale de l’ACMS
    Évaluateur de niveau 4


    Références :

    Mindset: The New Psychology of Success

    Carol S. Dwek, Ph.D.

    How To Learn Faster Using Failures, Movement And Balance

    Episode 7: Huberman Lab Podcast | Dr. Andrew Huberman 

    The Science Of Hearing, Balance & Accelerated Learning 

    Episode 27 Huberman Lab Podcast | Dr. Andrew Huberman 

    How to Learn Skills Faster

    Episode 20 Huberman Lab Podcast | Dr. Andrew Huberman 

    How To Focus And Change Your Brain

    Episode 6 Huberman Lab Podcast | Dr. Andrew Huberman

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